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brève histoire du WHISKY
(III) XVe-XVIIe |
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C’est aux alentours du XVIe siècle, que la technique Grâce aux nombreuses distilleries en Écosse et en Irlande, essentiellement des entreprises familiales, l’on consommait force whisky dans les Îles Britanniques ! Et il se trouvait bien des amateurs pour vanter la valeur thérapeutique et miraculeuse de l’uisgue baetha, avec le même bagout que les missionnaires Irlandais d’avant l’an mille ! Ainsi l’Anglais Raphaël Holinshed, dans ses « Chroniques d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande » réunies et publiées en 1578, dénombra-t-il les vertus du Uisge Beatha :
(traduction personnelle assez libre ! Je mets le texte original à la fin de l’article) Raphaël Holinshed, semble-t-il, mourut de cirrhose deux ans après la parution de ses « Chroniques », dans lesquelles William Skakespeare trouvera plus tard les éléments qui lui permettront d’écrire À cette époque où se développa également le sport national écossais, le golf, Marie Stuart buvait-elle également du whisky ? Probablement, mais il ne préserva pas la reine d’Écosse de la hache du bourreau d’Elisabeth I, elle-même amateur de whisky! En 1608 eut lieu pour l’histoire du whisk(e)y un événement important : la première licence officielle de distillation fut accordée à la distillerie Old Bushmills, dans le nord de l’Irlande. La tradition fait remonter la production de whiskey à Bushmills au XIIIe siècle, où Lord Thomas Savage, propriétaire des terres, servait de l’uisge baetha à ses troupes avant les batailles.
La consommation de whisky devint si importante dans le Royaume-Uni que cela donna une idée en 1644 à un autre Stuart, Charles Ier, roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande. (je parlerai ici de lui, mais surtout de son épouse Henriette de France, tante de Louis XIV, qui vécut et mourut à Colombes, où, enfant, je jouais dans le terrain vague qu’était devenu son « château »). Ce roi si impopulaire qu’il fut exécuté instaura en 1644 la première taxe royale sur le whisky ! Il avait trouvé là un bon moyen de remplir les caisses de ses états et, peut-être, de limiter la consommation du breuvage trop aimé de ses sujets ! La contrebande et les révoltes qui s’ensuivirent feront l’objet d’un autre chapitre. |
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"Being moderately taken,it slows the age, it cuts phlegm, it lightens the mind, it quickens the spirit, it cures the dropsy, it heals the strangulation, it pounces the stone, its repels gravel, it pulls away ventositie, it keeps and preserves the head from whirling, the eyes from dazzling, the tongue from lisping, the mouth from snuffling, the teeth from chattering, the throat from rattling, the weasan from stiffing, the stomach from womblying, the heart from swelling, the belly from wincing, the guts from rumbling, the hands from shivering, the sinews from shrinking, the veins from crumpling, the bones from aching, the marrow from soaking, and truly it is a sovereign liquor if it be orderly taken." |
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(à suivre) TCHIN ! |
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de la distillation se répandit partout en Europe, principalement en Italie, en Allemagne, en Espagne, en France, où l’on produisait de l’armagnac et du cognac. Mais la plupart des eaux-de-vie produites étaient à base de vin, contrairement au whisky fabriqué avec des céréales, de l’orge principalement.
« Consommé modérément,
Macbeth. 

