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L’arbre en vain tend ses bras à la lumière, il n’est plus que du bois sec. Une tronçonneuse le débitera quelque jour prochain, à moins que la foudre auparavant l’abatte. Les vieux arbres ont tout à craindre des coups de foudre, ils en crèvent définitivement, le cœur calciné. |
par Christian Goubet
publié dans :
chroniques photographiques



