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Craignez que le diable un jour, répondant à leurs désirs, ne fasse en sorte que se rencontrent toutes les solitudes languissantes pleurées par les poètes. Le Malin rirait de bon cœur à voir ces pauvres hères s’invectiver, brandir leur droit à la tristesse, se déchirer leurs entrailles de papier. Ce serait la guerre, tout bonnement ! |
par Christian Goubet
publié dans :
poétique



